Un rendez-vous anti-déprime du dimanche soir.
Un refuge inspirationnel pour toutes où chaque victoire est importante
et le jugement laissé-pour-compte.

 

Aujourd’hui, j’aimerais vous raconter comment je me suis émancipée. Des régimes contraignants à l’amour du bien-manger & du bon-vivre ! 

 

Une femme passionnée, une femme
qui aime la VIE

 

Vivre à l’écoute de mon corps, aussi simple que cela puisse paraître,
m'a pris beaucoup de temps.

 

Ma vie en a été bouleversée, et cela a entièrement changé mon rapport
à la nourriture. J’ose le dire : je suis une bonne vivante.

 

Les régimes sont comme les verrues. Un au départ, puis la prolifération. Régime protéiné, jeûne intermittent, ayurvédique, vegan, hypocalorique...

 

Des concepts compliqués qui mènent souvent aux mêmes points :
frustration, perte de motivation, et parfois déprime. On nous juge, et nous sermonne de « conseils » qui ne font qu’augmenter notre charge mentale.

 

Instabilité permanente, non écoute de ses besoins…
On fait le yoyo, physiquement et psychologiquement.

 

Et, petit à petit, on se juge, puis on s’éteint et on s'oublie soi-même.

 

L'échec semble inévitable. Ça y est, on se sent nulle.

 


Le Déjeuner sur l'herbe, Édouard Manet, 1863


Le Verrou, Fragonard, 1777

 

Quand je regarde du côté de l’histoire de l’Art, dans une certaine mesure,
je fais face à des représentations et des clichés.

 

Trop longtemps, la féminité a été associée à la passivité et à la soumission.

 

Les femmes « muses » sont l'objet de tous les fantasmes, prisonnières
d’un regard d'artiste quasi exclusivement masculin.

 

L'iconique Déjeuner sur l’herbe de Manet, ou encore Le verrou de Fragonard me mettent mal à l'aise.

 

Qu'elles soient toutes nues, entourées d'hommes endimanchés, ou en train
de s'échapper… La figure féminine apparaît à la fois victime et complice
du regard masculin.

 

Comme si, finalement, s'était diffusée l'idée que nous sommes,
toujours, réduites à nos corps.

 

Nous serions des sujets sans âme et volonté véritable, dans l'attente
éternelle du prince charmant.

 

Mais, être une femme, c’est être en vie !
Être vivante, en mouvement & libre.

 


 

Mes désirs sont ma priorité

 

Devenez la première personne à vous aimer. Notre corps est un livre ouvert. Chaque jour, nous écrivons une nouvelle page.

 

Il n'y a pas de recette magique : j'accepte juste les changements de la vie.
Je suis vivante, donc en perpétuelle métamorphose.

 

J’aime brûler la vie par les deux bouts. Sortir un soir, me coucher tard, et
le lendemain me dire que je peux encore le faire. Manger une tablette entière de chocolat, si j’en ressens le besoin. Boire du vin quand ça va mal, ET quand tout va bien…

 

La liste est encore longue, et bien différente pour chacune d'entre nous.
Mais, elle me représente et fait de moi ce que je suis.

 

J’ai décidé de vivre la vie à fond, sans demander d'autorisation.

 

Mon bonheur, ma joie, mes plaisirs, résident dans des petites choses simples du quotidien. Et, j’ai redécouvert MA silhouette.

 

La mienne et celle de personne d’autre. Pas celle que j’essayais de m’infliger, ou que je voyais dans les magazines et spots publicitaires.

 

Celle où je vis, où je me sens moi-même. Et surtout, celle où je suis
en bonne santé, heureuse et du coup… sexy !

 

Belle, car vivante. Vivante, car libre & bonne.

 


 

Je vous laisse avec mes 2 inspirations de la semaine :

 


Mon plaisir non-coupable
@mamouz


Une lecture ultra inspirante : autour d’un long travail
de réconciliation avec soi.


 

J’espère que cette troisième lettre aura résonné en vous.
Et vous, comment vous êtes-vous acceptée ?
Êtes-vous une bonne vivante ?

 

J'adore lire vos retours…
Dites-moi ce que vous en avez pensé !

 

Je vous souhaite une belle semaine.

 

Emmanuelle